jeudi 1 juillet 2010
Fin d'une grande histoire...
lundi 21 juin 2010
Week-end à Séville
jeudi 17 juin 2010
El Escurial ou la demeure des rois d'Espagne
samedi 12 juin 2010
Parlons Profs !
Bon, d'un coup, ça parait étrange de parler de choses de ce type en période de quasi vacances et raison de plus dans un blog ou le plaisir, les découvertes et les fêtes sont les élements principaux. Mais faire une impasse la dessus, ça aurait été un peu dommage, alors autant en profiter avant de clore ce blog le moment du départ. Donc les professeurs, autant d'un côté que de l'autre des Pyréennés sont les mêmes et ont toutes sorte de caractères, on pourra trouver des profs, assez sympas, d'autres plus stricts et bosseur. Certains vont donneront la passion de la matière, d'autres vous donneront une indigestion de ces lectures, bref... qu'en est il pour moi ? Eh bien, pour cette année, je ne vais pas trop me plaindre (enfin pour le moment puisque j'attends impatiemment mes résultats de second semestre), mes profs ont plutôt été cool avec nous, élève Erasmus. Il ne faut pas croire qu'on a eu le droit à des meilleurs traitements de faveurs, bien au contraire, c'était les mêmes sujets d'examens et les mêmes devoirs à rendre (ça pouvait être par exemple, un dossier d'investigation d'une vingtaine de pages en espagnol...). La plupart de mes professeurs sont de bonne réputation dans leurs matières et en Espagne. Chacun ont leurs propres voies et renommée. Je resterais attaché à certains profs pour leurs qualités d'enseignement mais aussi pour leurs sympathie, forcément faire un exposé oral devant un public espagnol et avoir un encouragement du professeur, ça fait toujours plaisir. Donc de ces professeurs, on trouve un peu de tout les genres et de toutes les professions. Oui je parle d'autres professions, tous ne sont pas seulement professeur d'université et suivent une autre carrière en dehors de la fac. J'ai des professeurs écrivains, d'autres spécialistes de l'Union Européenne , des journalist
es, des anciens hommes politiques reconverti, de grands théoriciens dans les relations internationales bref la liste est longue. Je garderais quand même pour chacun d'entre eux des bons souvenirs, surtout quand il m'arrivait de lire des articles de presse le lundi matin en plein cours et de voir la tête de mon prof dans l'une des pages du journal. Ce sont de bonnes surprises et ça donne tout de suite une bonne opinion sur les compétences de son professeur. Voila, je vais clore désormais cette page scolarité alors qu'on se trouve en pleine période de mondial de football. Un mondial ou l'équipe d'Espagne se présente comme favorite mais qui me provoque beaucoup d'antipathie. Pour les espagnols, le mondial est déjà clos, ils savent déjà que leurs équipes remportera la compétition. C'est un peu cette fierté qui me prend la tête, attendons de voir le résultat et les match avant d'être aussi prétentieux. Sinon, me restant quelques jours encore avant mon retour programmé le 1er juillet, je trouverais le temps pour aller visiter Séville, mon ultime excursion si tout se passe bien le prochain week-end ! Croisons les doigts !!!
samedi 5 juin 2010
Quand ça chauffe, c'est piscine !
Pas besoin de réfléchir plus d'une fois lorsque les températures dépassent chaque jour les 30°, c'est direction au plus vite à la piscine. Ça faisait déjà quelques temps que les piscines étaient ouvertes sur Madrid, donc en ce début de week-end après une semaine de partiels achevée, y'a pas photos, la piscine se devait d'être dans mon planning de la journée. Pour la toute première fois, on fait une sortie entre colocs et ça s'est plutôt bien passé. Pendant que l'un cherchait à bronzer au maximum et que l'autre n'hésitait pas à s'intéresser aux filles se baignant (et plus si vous m'entendez bien), bah de mon côté j'ai passé quasi la moitié du temps dans l'eau de la piscine olympique. Oh oui, un peu d'eau pour se rafraichir et retrouver les meilleurs moments lorsqu'on est en vacances. Je n'ai toujours pas envie de dire que je suis en vacances, car je suis en attente de mes résultats de partiels, je vais surement attendre beaucoup de temps avant de tout recevoir mais je prefere m'assurer de ne pas crier "Vacances" trop vite, on ne sait jamais. Enfin bon, cette semaine a été aussi marquée par une bonne nouvelle du côté de Lyon et de mon école cette fois. J'ai reçu un message de Sciences Po Lyon me notifiant mon acceptation en Master Affaires Européennes. Ouf, la c'est la libération, j'attendais depuis pas mal de temps la réponse et là, je suis enfin soulagé et content ! Je ferais ce que j'aime et ce master va droit dans mes intentions et projets de carrières professionnelles. Autrement, le dernier mois
commence déjà sur les chapeaux de roue et il faut que je me planifie mes derniers voyages, sorties ou fêtes. C'est déjà assez dur dans la tête de réaliser que je fais certaines choses pour la dernière fois. Il n'y a qu'une vérité lors de l'année Erasmus, le plus dur n'est pas le départ mais le retour. Je voudrais d'ailleurs vraiment supprimer ce mot du dictionnaire français... Mais bon, il faut faire avec, toute histoire à une fin et une nouvelle s'ouvrira dès mon retour. Je ne suis pas sencé écrire ça encore mais malheuresement, ma pensée reste trop accroché à ça...
vendredi 28 mai 2010
Dernière visite et parc d'attractions
dimanche 16 mai 2010
Madrid s'est vétu de rouge et blanc !
jeudi 13 mai 2010
Parc volcanique de Timanfaya
mercredi 12 mai 2010
La Isla Bonita ! (Lanzarote et l'Archipel des Canaries)
mardi 4 mai 2010
Cordoba
vendredi 30 avril 2010
Vague de chaleur sur Madrid
Je ne sais pas si c'est la victoire de l'Atletico de Madrid qui a rendu le climat chaud bouillant mais depuis le début de la semaine, vivre à Madrid parait comme vivre dans le midi de la France en plein été alors qu'on est seulement fin avril. Les températures ont fait des grimpettes chaque jour pour aller toucher l'insolence et placer la barre à 33°C. Chaud... oui même un peu trop. On commence déjà à sentir que ça tape et le devoir de partir à la faculté devient de plus en plus dur à suivre. Tout étudiant préférerait sortir la journée au bord du lac de Casa de Campo, s'étendre dans un des parcs publics ou même profiter de la piscine pour pallier à cette quasi-canicule. J'ai donc eu la confirmation que j'espérais voir, ici il n'y a pas de vrai printemps ni d'automne. On passe d'un été qui progresse en été indien pour finir en hiver rude et pluvieux. Et ensuite les chaleurs reprennent instantanément avec un affolement des températures. Sinon, que dire de plus, on approche de ma semaine voyages qui se fait attendre, je débuterais lundi en solo par une visite de Cordoue, l'une des capitales de l'Andalousie. Grosse journée ou j'espère visiter la vieille ville, sa mosquée cathédrale mondialement connu et son charme à l'andalouse. Ensuite et là, ça sera très certainement l'une des excursions les plus belles, départ vendredi dans la matinée pour les Iles Canaries. Va falloir tout bien préparé surtout quand on part en groupe de 9 personnes avec des envies particulières pour chacun (plage, visite du parc volcanique, apéro ou soirée discothèque ou bars). On va louer une voiture pour pouvoir bouger le plus possible et sortir d'Arrecife chef lieu de l'île de Lanzarote. Ah la la, je commence à m'impatienter, même chose pour la finale de l'Europa League. L'Atletico a fait un match du tonnerre à Anfield et à marqué le but signe de finale. Hier soir, dans les alentours de mon appart', on entendait des chants, des klaxons... Sacré club quand même, il me marque beaucoup et je ne risque pas de l'oublier même en cas de défaite en finale (tout reste à faire). Sinon, petite consolation pour l'OL avec la qualification de l'équipe féminine à la finale de la Ligue des Champions qui se jouera mi-mai à Getafe, banlieue sud de Madrid. J'hésite pas mal à aller voir le match ! Peut-être un bon moment et une page dans l'histoire à écrire.
vendredi 23 avril 2010
L'Atletico de Madrid
Au lendemain de la demi-finale aller de l'Europa League, voila une belle journée qui commence avec des maillots de l'équipe dans chaque recoins de la ville. Eh oui, l'Atletico l'a fait, victoire par le plus petit des scores mais victoire importante pour la rencontre retour à Anfield (match qui sera très dur à jouer dans ce stade mythique). Et la clé de cette victoire au match retour sera une place en finale de la coupe ! Hier donc, j'ai pu voir le match au côté des supporters de l'équipe rouge et blanc. Traditionnellement, on les nomme les "Colchoneros" en relation avec la couleur ancienne des matelas en Espagne, c'est à dire Rouge et Blanc. Maintenant, après avoir vu les deux clubs de Madrid, j'ai pu voir la différence large qui existe entre les deux clubs madrilènes, l'un plutôt "bourgeois", le Real Madrid ou l'ambiance se manifeste uniquement lors des buts ou grosses occasions (Match de Ligue des Champions ou Clasico). Du côté de l'Atletico, les supporters sont bien plus issus des classes populaires ou des classes moyennes. L'ambiance dans le stade se ressent clairement, à la fois dans les chants mais également dans les cris des supporters. L'Atlético
, l'équipe de mon quartier, c'est un peu un mélange entre un club qui a une histoire riche et un club toujours aussi proche de son public. La preuve en a été faite à nouveau hier. Je n'oublierais pas les bons moments de ce match et le but de Forlan dans les premières minutes. Une salve d'acclamation a jailli des tribunes avec un chant spécial pour cet attaquant uruguayen de grande classe qui posera pas mal de soucis à l'équipe de France pendant la coupe du monde. J'ai été ravi de voir les grands noms de Liverpool et leurs supporters toujours aussi inépuisable à suivre leurs équipes (même pendant cette période de nuages de cendres). D'ailleurs, dans la même longueur d'onde, mes parents ont pu prendre le vol retour sans aucune annulation ni retard important. Un peu de soulagement après une semaine ou l'inquiétude se ressentait. Le passage de mes parents m'a fait réalisé combien le temps avant le retour sur Lyon s'épuisait rapidement.
Y'a plus de temps à perdre, il va falloir que je profites encore et toujours sans penser à ses jours qui défilent devant un calendrier qui prend fin le 1er juillet... Enfin, pour cloturer cette article, sur Madrid depuis le début de la semaine, on peut venir voir la coupe de la Ligue des Champions qui sera décerné au vainqueur de ce tournoi. Franchement elle est trop belle ! Ca donne envie de la gagner et pourquoi pas l'OL ! Y'en encore du boulot !
mardi 20 avril 2010
Los "padres" débarquent sur Madrid
C'est avec le cul bordé de nouille (et il faut le reconnaitre) que mes parents atterrissent sur Madrid vendredi dernier dans un contexte des plus tendu. Les aéroports de toute l'Europe du Nord fermé pendant plus de 5 jours à cause de l'éruption d'un volcan en Islande. Même le coloc' japonais est resté bloqué sur Prague en République Tchèque, il attend désormais son vol retour après un décalage de 4 jours sur son retour initial... Mes parents ont vraiment eu une bonne étoile sur ce coup (et j'espère que ça sera le même cas pour le retour sur Lyon). Bref... Une semaine qui débute à 100 à l'heure. Ils ont la soif de tout voir et découvrir, à la fois sur le plan culinaire, que culturel sans oublier qu'ils sont curieux de connaitre ma nouvelle vie madrilène. Désormais, ils ont compris toutes les raisons qui me donnent envie de rester ici et de ne pas rentrer en France. Ma mère a été plus que satisfaite par le musée du Prado et de la Reina Sofia. Avec
mon père, j'ai eu l'occasion inespérée de voir un match de football de la Liga au Stade Santiago Bernabeu. On a eu le droit à l'affiche de la journée Real Madrid contre le FC Valence de Villa. Une superbe partie de foot avec des occasions dans les deux sens et qui aboutit à une victoire du Real (2 à 0 et le championnat reste toujours aussi incertain sur le nom du vainqueur de cette saison). On a eu le droit à un Ronaldo des grands soirs prêt a chercher les accelérations et à mettre à profit toute balle dans ses pieds. Encore une grosse surprise lors des soirées pour mes parents, la vie dans les bars et les Tapas. Ils ont été frappé par cette vie nocturne, cette ambiance si chaleureuse autour des amuse-gueule. Ils savent désormais ce que c'est de vivre à l'espagnole. On arrive quasiment à la moitié de leurs vacances mais ils sont déjà bien emballé par cette capitale si cosmopolite et envoutante. Je suis ravi de les voir aussi à l'aise malgré le décalage de la langue. Eh oui... je dois quasi tout le temps les assister pour les achats, les restaurants et les autres éléments ou la communication est obligatoire. C'est fou comme ça peut fatiguer ces traductions à répétition tout le long de la journée. Maintenant, je peux dire "Respect" pour ma mère qui fait la
même chose entre français et polonais. Sinon, mon actualité reste la même avec les petites habitudes du quotidien (mis à part l'achat d'un billet pour assister à la demi-finale de l'Europa League entre le club de mon quartier, l'Atletico de Madrid contre le célèbre FC Liverpool. Malheuresement, j'ai appris il y a peu de temps que Torres ne sera pas de la partie après une douloureuse opération. Et c'est un choc pour l'Atletico, son club formateur ou tout vrai "aficionados" de ce club n'oublie pas son nom et ses exploits dans ce club de la capitale.
mercredi 14 avril 2010
Nationalismes en Espagne
Contrairement au cas français unitaire et très attaché à sa souveraineté, l'Espagne est un pays morcelé entre plusieurs régions ayant leurs propres langues et cultures. Partir en vacances en Espagne ne signifie pas forcément que vous allez rencontrer des espagnols parlant le castillan. Par exemple, la Catalogne (au Nord Est du pays) et le Pays Basque (au Nord Ouest) constituent évidemment les deux principales provinces d'Espagne ou le sentiment d'indépendance est le plus développé. Mais il ne faut pas oublier l'existence d'autres régions qui ont elle aussi une certaine autonomie face au centralisme de Madrid et de sa périphérie. On peut citer la Galice, la communauté valencienne ou bien encore l'Andalousie. L'Espagne est morcelé en plusieurs communautés ou l'on trouve un bons nombres de langues et de dialectes. Le Catalan par exemple ou le Basque sont des langues officiels dans leurs provinces. Malheuresement, cette revendication d'indépendance provoque beaucoup de tensions depuis des décennies. On pourrait d'abord parler de l'ETA, l'organisation terroriste basque commettant des attentats sur le sol espagnol afin de défendre la cause indépendantiste. Outre la violence, le sport est aussi un lieu de tensions et de rivalités entre les différentes régions et l'actualité est riche en exemples. Samedi dernier a eu lieu le célèbre Clasico entre les deux principales équipes de football espagnole, le Real Madrid et le F.C Barcelone. Sur un plan plus générale dans ce duel, Madrid symbolise l'unité espagnole et la royauté au travers de la langue espagnole mais également en terme de situation de capitale de l'Espagne. On peut même entendre dans les chants de supporters madrilènes, des appels à l'unité nationale face aux indépendantistes de Barcelone. De l'autre côté, Barcelone
, capitale de la Catalogne et de la résistance républicaine contre le franquisme ne manque pas de représenter la cause indépendantiste. Dernièrement, le président du F.C Barcelone a annoncé la création prochaine d'un parti politique catalan "indépendantiste". De même, l'assemblée régionale catalane a rédigé un nouveau statut de la région en parlant ouvertement d'une "Nation Catalane". Bref, tout est réuni pour nourrir la plus grande haine entre les supporters de chaque équipe. De cette situation émerge, une fragilité du pouvoir politique qui ne sait comment agir afin de préserver une unité bien fragile. La Coupe du Monde de Football va peut être enclencher un sentiment national si la "Roja" atteint son objectif de première victoire dans cette compétition ! Pour le moment, le pays est dans une situation de carrefour (une sorte de modèle entre l'unité à la française et le morcellement des régions à l'allemande) et connaitra certainement des modifications. Peut-être, un nouveau modèle fédéral à l'image de l'Allemagne pourrait apparaitre dans la nécessité d'autonomie de certaines régions. Pour la culture, sachez que l'hymne national espagnol ne possède plus de paroles depuis 1975. En effet, depuis la fin du franquisme, l'Espagne démocratique a adopté le même hymne mais en supprimant les paroles de la dictature. Depuis, certains ont essayé en vain de rajouter des nouvelles paroles mais à nouveau, ce fut un échec car certaines nouvelles paroles touchait la susceptibilité de ces nationalismes.
lundi 29 mars 2010
Passage en France

jeudi 18 mars 2010
La loi de mémoire historique
Toujours un peu d'Histoire et de curiosité dans ce blog pour parler en détail des pages noires de l'Histoire d'Espagne et les liens avec l'actualité. Comme vous le savez, l'Espagne fut sous domination franquiste pendant plus d'une quarantaine d'années jusqu'à la mort du dictateur Franco en novembre 75. A partir de cette date s'opère dans la société espagnole peu à peu un retour en surface de cette page noire de l'Histoire. Les crimes du passé ressortent de la mémoire collective après tant d'années de répression et de silence sous la dictature. Bons nombres de ces crimes ont eu lieu pendant la guerre civile mais également pendant la période du régime franquiste laissant bons nombres de familles sans nouvelles de l'un de leurs proches (pour la plupart républicains). De nos jours, c'est sur le domaine politique que ce débat s'actualise en essayant de répondre aux cicatrices du passé et de panser les plaies d'un passé encore très sensible et polémique. En effet, le gouvernement actuel socialiste présidé par José Luis Rodriguez Zapatero depuis 2004 a réussi à ouvrir non sans mal les questions sensibles de ces événements. De ce projet ressort une loi officielle intitulé en espagnol "Ley de Memoria Historica" adopté en 2007 à contenu très polémique visant avant tout à reconnaitre les victimes du franquisme. Dans cette loi, on y trouve des compensations pour les victimes du franquisme, la volonté de localiser les fosses communes de la Guerre Civile et de donner une sépulture digne aux victimes des atrocités de cette guerre. Et enfin, cette loi vise aussi à l'éradication de tout symboles lié à l'ancienne dictature (statues, plaque de rue ayant un nom lié à la dictature, insignes ou mention sur des édifices). De tout ces éléments énoncés, j'ai pu assister fin février à la suppression de l'un des tout derniers symboles encore intact de la dictature, il s'agissait d'une plaque présente au sommet du ministère de l'armée de l'air dans le quartier de Moncloa. Sur la plaque, il y avait une référence claire à Franco. On pouvait y lire "Francisco Franco, Caudillo de Espana". Désormais cette plaque à totalement été refaite, et l'on trouve à la place de l'inscription, un emblème de la Couronne d'Espagne entouré d'ailes. J'ai donc assisté à l'une des dernières pages du débat sur le passé de l'Espagne. Mais sans aucun doute, ce débat restera toujours ouvert grâce aux débats entre historiens, politiciens et intellectuels qui essayent de dégager les vérités de ce passé tourmenté. De mon côté, je suis à moins d'une semaine de mon passage en France. Après 7 mois, je serais de retour pour une semaine dans ma région et j'essaierai de voir le maximum d'amis et de proches. Ca fera un certain break avant de finir mes derniers mois ici à Madrid. Mais n'en parlons pas ! J'en profiterais jusqu'au dernier jour ! C'est ma devise !
jeudi 11 mars 2010
Match de légende à S. Bernabeu !
mardi 9 mars 2010
De retour de Barcelone !
mercredi 3 mars 2010
Excursion vers le Sahara
lundi 1 mars 2010
Marrakech et plaisir oriental
samedi 20 février 2010
Visite du frérot !
vendredi 12 février 2010
L'Europe à rendez-vous à Madrid
Il faut savoir que l'Espagne est l'un des pays européens ou l'on trouve avec force ce sentiment de citoyenneté européenne. Les espagnols sont sans conteste l'un des peuples les plus pro-européen. Depuis leur adhésion au sein de l'Union Européenne en 1986, le pays a connu bons nombres de bouleversements et l'UE signifie pour eux, l'avènement de la démocratie, l'ouverture des frontières et de la croissance économique. Les Espagnols ont toujours été favorable aux évolutions des institutions, pour illustration, lors du référendum sur la Constitution Européenne de 2005, ils étaient plus de 76 % a approuvé l'adoption d'une constitution supranationale. Malgré la crise économique qui frappe lourdement le pays (19,5 % de chômage, croissance négative pour 2009 et très certainement pour 2010), l'Espagne ne cesse de montrer sa confiance envers les institutions européennes. L'Union Européenne incarne toujours ce désir et cet objectif d'intégration. L'Espagne souhaiterait avoir une place plus importante face aux poids non négligeable de "l'axe France-Allemagne". On se demande presque si le pays fait partie du groupe des grandes puissances européennes (mais en queue de peloton) ou bien à la tête des pays de moindre importance e
n terme de puissance et de population. Quoi qu'il en soit, l'Espagne garde toujours un poids face aux autres États membres. Maintenant, je ferme la parenthèse européenne et reviens à mon actualité. Enfin, en vacances ! J'ai achevé mon tout dernier partiel du semestre hier et comme par hasard sur un cours lié à l'Europe... Bref, désormais bien plus de temps libre, de fêtes et de sorties en prévision. Je vais aussi pouvoir profiter du terrain de foot qui est juste à coté de chez nous pour faire quelques petites parties avec les colocs et mes amis. Ça fait plus d'un mois qu'on organise ce genre de rencontres et je dois avouer que c'est toujours un plaisir d'y participer. Rigolades et efforts assuré ! Ça me permet en plus de rencontrer d'autres jeunes du quartier et de sympathiser avec eux !
vendredi 5 février 2010
Du changement dans l'air !

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